Bienvenue sur le site de l’ACOPAV

Association pour le COntrôle des Psychotropes et l’Aide aux Victimes.
CE SITE EST EN CONSTRUCTION, MERCI POUR VOTRE PATIENCE !

L’ACOPAV a pour objet d’améliorer la recherche clinique et la pharmacovigilance des psychotropes (particulièrement les antidépresseurs), de sensibiliser médecins et autorités sur leurs dangers méconnus ou dissimulés et d’apporter son aide à leurs victimes.
L’ACOPAV est entièrement indépendante et n’accepte aucun financement de l’industrie pharmaceutique.

L’ACOPAV encourage très vivement les victimes d’effets indésirables des psychotropes et leurs proches à témoigner de leur expérience le plus largement possible. La catastrophe de santé publique engendrée par la surprescription de psychotropes, particulièrement les antidépresseurs ISRS, ne pourra prendre fin que si la voix de leurs victimes est entendue.
Vous pouvez directement témoigner d’un effet indésirable via le dispositif mis en place par l’Agence nationale de sécurité du médicament, l’ANSM.
Il faut insister auprès du prescripteur pour qu’il fasse de même auprès des autorités sanitaires comme auprès du laboratoire fabriquant le produit (qu’il soit générique ou pas) et lui demander régulièrement quelles suites ont été données à ce signalement. Vous trouverez ci-après des sites indépendants permettant de laisser des témoignages.

Les actions de l’ACOPAV emprunteront les formes suivantes :

1/ Auprès des autorités et institutions

  • Pouvoir obtenir sur demande un dosage des psychotropes en cas d’actes violents, de suicides, homicides et barbaries et obtenir la création d’une base de données (anonymisées) publique reprenant de façon claire ces informations
  • Si ces dosages sont pratiqués et maintenus sous le secret de l’instruction, obtenir la levée de ce secret à notre demande pour la réalisation de nos études épidémiologiques
  • Obtenir l’accès aux données brutes pour les essais cliniques publiés et non publiés
  • Mettre en place une étude prospective à l’échelle européenne
  • Redéfinir les conditions de leur maintien sur le marché et l’éventualité de déremboursement et de retrait

2/ Auprès des médecins et professionnels de santé

  • Assurer une formation indépendante des médecins et les mettre en garde contre le risque médical et juridique de ces prescriptions
  • Recueillir et diffuser l’information sur les effets indésirables individuels et collectifs des psychotropes, en particulier les antidépresseurs et anxiolytiques
  • Entretenir une base de données bibliographiques sur les psychotropes et la mettre à disposition des chercheurs
  • Limiter l’extension des indications abusives et/ou contestables des psychotropes.
  • Promouvoir les multiples thérapies non pharmacologiques ayant fait la preuve de leur efficacité dans les diagnostics de dépression “vraie” ou “supposée”
  • Demander l’accès aux données et l’assistance de praticiens, établissements hospitaliers et administrations pour des études rétrospectives

3/ Auprès des victimes et/ou de leurs proches

  • Proposer une assistance aux proches des victimes de violences, homicides, suicides et barbaries
  • Proposer une assistance aux victimes d’autres effets indésirables des psychotropes
  • Faire action de pharmacovigilance par un recueil et classement des risques avérés et potentiels
  • Faciliter les démarches administratives et juridiques des victimes et des proches
  • L’Association pourra se constituer partie civile mais également engager toute action judiciaire, pour défendre ses intérêts ainsi que ceux de ses adhérents.
  • Ester en justice, toutes procédures confondues, y compris l’action de groupe

Statuts : l’ACOPAV est une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901.

L’actualité de l’ACOPAV

Sur le front politique

Le 29 juin 2021, l’ACOPAV a écrit à Wandrille Jumeaux et à Alex Laurent, collaborateurs du Sénat, afin qu’ils sollicitent les sénateurs avec lesquels ils travaillent pour poser une Question au gouvernement. Cette question porterait sur l’instauration systématique d’analyses toxicologiques en cas de suicides et actes violents contre les personnes (dont homicides et actes de barbarie) ainsi que sur la création d’une base de données anonymisées accessible au public reprenant ces informations.
La même demande, soutenue par le professeur québécois Joël Monzée, a été transmise à deux parlementaires, Sandrine Mörch et Gaël Le Bohec.
Notre but ? Établir de façon incontestable la fréquence de la présence de psychotropes – particulièrement les antidépresseurs ISRS – dans ces actes.
N’hésitez pas à écrire aux parlementaires qui vous représentent pour soutenir cette demande.

Sur le plan international

L’ACOPAV mène des échanges avec plusieurs associations, existantes ou en création, ayant des buts similaires, à l’échelle internationale. Un groupe de femmes victimes de syndrome sexuel post-ISRS est en train de se constituer entre l’Europe et le Canada. La réalisatrice britannique Katinka Blackford Newman, autrice du livre The Pill that steal lives (la gélule qui vole des vies), visible ici https://vimeo.com/483243650 (en anglais) a créé un site dédiées aux vies détruites ou abîmées par les psychotropes. La traduction en français de son site AntidepressantRisks est en cours. La traduction française de la partie permettant de laisser des témoignages, Stolen Lives (des vies volées), devrait être mise en ligne rapidement. Vous pouvez déjà y laisser votre propre témoignage si vous êtes à l’aise en anglais.
Le sous-titrage en français du documentaire en trois parties du réalisateur suédois Jan Åkerblom sur les ISRS, Who cares?, est en cours. Ce film est visible gratuitement (en anglais, sous-titré anglais) ici.
– Partie 1 : https://vimeo.com/49174068
– Partie 2 : https://vimeo.com/49144875
– Partie 3 : https://vimeo.com/49157594

L’ACOPAV mène également des échanges :

  • avec la plateforme de pharmacovigilance collaborative internationale Rxisk.org. Cette plateforme très riche en contenus de grande qualité est également indépendante de l’industrie pharmaceutique. Elle répertorie les effets indésirables connus de la plupart des médicaments. Pour le moment, elle n’existe qu’en anglais. On peut y effectuer des recherches par type d’effets indésirables rencontrés (de la crise psychotique à la perte des cheveux ou des dents), par nom scientifique des molécules (escitalopram, paroxétine, olanzapine, etc.) ou par nom commercial (Seroplex, Deroxat, Zyprexa, etc.). On peut également y lire des témoignages des victimes d’effets indésirables et de leurs proches et s’y informer, via le blog, sur les médicaments, leur intérêt et leurs dangers. On peut également utiliser gratuitement un outil estimant la probabilité que tel ou tel effet indésirable soit bien lié à un médicament.
  • avec le site du Pr David Healy (en anglais). Ce site contient également énormément d’informations utiles sur le sujet des effets indésirables des médicaments, ainsi que des témoignages (dans les réactions publiées à la suite des billets de blog).

L’ACOPAV recommande également de consulter le site de l’association étasunienne Mad in America.
L’ACOPAV encourage vivement les personnes ressentant ou ayant ressenti des effets indésirables à la suite d’un traitement présent ou passé à témoigner de leur expérience, si elles le peuvent, sur Rxisk.org et sur Stolen Lives.

Recherches récentes

Il n’est pas possible de reprendre de façon exhaustive toute la recherche menée sur les ISRS. Vous pouvez consulter pour cela la page « Recherches et publications » du site selibererdelapsychiatrie.wordpress.com.

En anglais, vous trouverez aussi toutes les références nécessaires sur Rxisk.org, sur MadInAmerica.com et sur le site davidhealy.org, ainsi que sur le site AntidepressantRisks et sur celui de l’Institute for Scientific Freedom.

Témoigner sur son sevrage

Une recherche internationale sur le syndrome de sevrage a récemment commencé sous l’égide de quatre scientifiques, dont deux ont vécu un sevrage d’antidépresseurs. Elle n’est malheureusement qu’en anglais. Vous trouverez les informations ici.
Si vous le pouvez, témoignez. C’est la meilleure façon de faire avancer la reconnaissance du syndrome de sevrage.
(13/7/2021)